Décès de Chavez: bilan et perspectives

19 mars 2013

Déclarations

Déclaration du courant international Socialisme ou Barbarie

Décès de Chavez: bilan et perspectives

« Eduardo Galeano a écrit que l’Amérique latine avait les veines ouvertes. Hugo Chavez a navigué par celles-ci pour imposer sa révolution bolivarienne. Mais sur le lit de la mort qu’il n’a jamais acceptée, le chef de file aux mille visages savait que son voyage révolutionnaire se trouvait à mi-chemin. Sûrement il s’est répète les derniers mots, si souvent lus, de son légendaire Simon Bolivar: «J’ai labouré la mer et semé dans le vent.» » (Daniel Lozano, La Nation, 06/03/2013)

Hier mardi 5 Mars à 16 heures 25 Hugo Chavez est décédé, après deux années de lutte contre le cancer. Socialisme ou Barbarie est solidaire de tous les partisans du président, dans cette heure douloureuse. Toutefois, ce décès nous oblige tous à faire le bilan des 14 ans quasi-ininterrompus durant lesquels Chavez a été au pouvoir, ce a quoi nous nous consacrons dans cette déclaration.

La première chose à dire en guise de bilan, maintenant que la vie de Chavez est arrivée à sa fin, c’est qu’il était à mi-chemin, ou même à moins, de finir sa tâche. La gestion de Chavez a été basée sur une série d’hypothèses, le plus souvent inavouées. Deux aspects forment ses bases structurelles, jamais remises en question. La première est la propriété privée. Bien sûr, Chavez a mené une série de nationalisations  selon le style du nationalisme bourgeois du siècle dernier et, ce faisant, il a rompu avec le néolibéralisme dominant. Il a fait de Venezuela une nation indépendante de l’impérialisme. Mais nous parlons d’autre chose, ce que le commandant n’a pas fait: exproprier la bourgeoisie. La bourgeoisie reste à la tête de l’économie du pays, même si elle a adopté une politique d’opposition de masse contre le leader bolivarien. Il n’a jamais franchi la barrière de classe pour la déloger vraiment du pouvoir. L’Etat vénézuélien est toujours un état capitaliste.

En lien étroit avec ce fait et avec la crise que subissait la démocratie bourgeoise traditionnelle avec l’éclatement du bipartisme classique, Chavez a mené jusqu’au bout une forme qui peut être définie comme « plébiscitaire » où la succession des élections générales et la consultation du peuple par referendum du « oui ou non », est devenu quotidien. Toutefois, les méthodes plébiscitaires ne sont pas autre chose qu’une « forme extrême » de la démocratie bourgeoise, ils n’ont jamais abouti à la mise en place des organes du pouvoir des exploités et des opprimés. Le pouvoir a continué à s’écouler du haut vers le bas et non pas comme dans les véritables révolutions sociales, du bas vers le haut.

La propriété privée et le pouvoir des capitalistes se sont maintenus dans le cadre de son idée du « socialisme au XXIe siècle » qui impliquait le rejet des « formes traditionnelles » de la révolution sociale (la véritable rupture révolutionnaire), au profit de ce que Chavez lui-même a appelé une sorte de « transition » lente, évolutive, sans ruptures, sans jamais remettre en question vraiment le capitalisme. Tout cela  en accord avec la conjoncture internationale que nous traversons, où les critiques des expériences anticapitalistes du XXe siècle et leurs déformations se chevauchent avec une condamnation en bloc de l’idée même de révolution sociale.

Dans le tableau de fond de la gestion de Chavez les idéaux d’émancipation sociale ont été remplacés par « l’indépendance latino-américaine » et la reprise du « rêve bolivarien »: un rêve où la « libération nationale » est séparée de la rupture anticapitaliste, donc largement stérile.

Le « voyage révolutionnaire » de Chavez est resté à mi-chemin, avec la circonstance aggravante que maintenant c’est à ses successeurs de décider ce qu’il faut faire, et ce n’est pas facile d’imaginer ses successeurs plus « audacieux » que lui, sur le chemin de la transformation sociale, le plus probable est qu’ils soient soumis à une spirale de crises allant croissant.

Chavez avait une énorme sensibilité politique. Il avait réagi avec flair à la situation, différente de celle des années 90, celles de la libre domination du néolibéralisme. Il a commencé à parler de « socialisme » et de « transition au socialisme » à moitié de la dernière décennie; radicalisé après la défaite du coup d’Etat et la grève et du sabotage patronaux de 2002.

Cependant, il a privé ce « socialisme » et cette « transition au socialisme » de leurs bases: l’expropriation de la bourgeoisie et l’instauration du pouvoir aux mains des exploités et des opprimés pour détruire les fondements de l’état bourgeois.

Sans ces deux conditions, la seule chose possible est un état bourgeois plus ou moins réformée. D’où les limites structurelles de l’administration Chavez.

Chavez a atténué la pauvreté, mais il ne l’a pas éliminée. Pour ce faire, il faut  mettre toutes les ressources de l’économie et de la nation dans les mains de la classe ouvrière.

Chávez désignait une politique latino-américaniste, mais il a fini par faire entrer le Venezuela dans le Mercosur dominé par les multinationales opérant dans la région. Chavez a prononcé un discours mémorable à l’ONU dénonçant George W. Bush en face, mais il comptait surtout sur les exportations de pétrole vers les Etats-Unis et il n’a jamais « exporté » aucune révolution anticapitaliste vers un quelconque pays. Il s’est borné à nouer des accords avec les gouvernements amis capitalistes plus ou moins progressistes. Rien à voir avec les « un, deux, trois Vietnam » du Che.

Le projet de Chavez n’était pas le socialisme du XXIe siècle, mais une nouvelle forme de capitalisme d’état dans les conditions actuelles, et, pire encore, avec des bases sociales plus faibles que celui du siècle dernier, qui s’était basé sur la mobilisation de travailleurs. Chavez s’est appuyé sur le secteur le plus exclu de la population en général et sur la traditionnelle monoproduction (pétrole) du Venezuela, en profitant de la flambée des prix de l’or noir. En bref, sur des conditions qui pourraient changer à tout moment.

Chavez a repositionné dans l’imaginaire populaire la lutte d’indépendance de Simon Bolivar au début du XIXe siècle. C’est son « rêve bolivarien ». Cela soulève plusieurs considérations. Il est un fait que Bolivar a été le leader le plus radical de la lutte pour l’indépendance américaine. Son appel à la « guerre totale » contre les Espagnols, ses années d’errance à travers le territoire de l’actuelle Venezuela et de la Colombie,marquées par des dures défaites qui remettaient en question le rêve même de l’indépendance, la question de l’émancipation des esclaves et bien d’autres, lui ont donné une aura d’émancipation. Il avait été formé par des enseignants avancés comme Simon Rodriguez et par l’exemple indépendantiste de Miranda (on dit que Bolivar l’avait trahi au début).

Il a également accepté la généreuse collaboration du gouvernement révolutionnaire noir d’Haïti, qui a vraiment fait histoire pour mener à bien une révolution sociale pure contre l’esclavage qui régnait dans l’île, un exploit oublié par la grande majorité de l’historiographie, pas par hasard.

Cependant, ce que Bolivar n’a pas fait c’est une révolution sociale qui défie le statu quo du point de vue de la structure de classe créole. Bien sûr, Bolivar a été trahi par Santander, qui a scellé la division de la Grande Colombie, beaucoup plus conservateur que lui. Mais cette trahison a été facilitée parce que Bolivar n’a jamais défié les décisions des classes dominantes locales dans leurs parlements. Dans les moments décisifs elles ont opposé leur véto aux mesures qui dépassaient la limite de la simple indépendance politique vis-à-vis des espagnols.

Si cela s’est passé avec Bolivar il y a deux siècles, comment cela n’allait pas se reproduire avec Chavez au début du vingt et unième siècle? Son « mouvement bolivarien » a conduit à l’indépendance du Venezuela vis-à-vis de l’impérialisme (ce qui est toujours une conquête). Mais il n’a jamais voulu dépasser les limites du capitalisme, tel que Bolivar, qui dans des conditions infiniment plus défavorables ne pouvait surmonter les obstacles de la société traditionnelle. Chavez était de toute façon un des fils prodigues de Bolivar.

De là aussi le caractère de la révolution dirigée par Chavez. Il n’a pas commencé avec une forme de « socialisme par en bas » comme un grand nombre d’intellectuels chavistes aiment dire, mais par un projet militaire « progressiste » en 1992. Avec toutes les caractéristiques de substitution, qui allaient caractériser le régime chaviste plus tard.

Chavez avait toujours suscité la mobilisation des masses, mais des masses encadrées et contrôlées par le PSUV (le parti de Chavez) et par l’appareil d’Etat par le haut, jamais il a fait appel à leur auto-détermination et à la démocratie de base.

La gestion de Chavez a toujours été charismatique: l’arbitrage par le haut des contradictions de classe du pays. Chavez était garant de certains types de concessions aux masses et d’un discours progressiste, qui politisait, en présentant comme ennemi l’impérialisme yankee. Également il a poussé à une polarisation constante à l’encontre de la bourgeoisie « escualida » et prêchait l’ »anticapitalisme ». Mais Chavez lui-même a toujours mis une limite stricte à tous ces appels: l’arbitrage farouchement exercée par le haut, faisant des concessions et appelant à un vrai réformisme du XXIe siècle, qui n’a jamais touché la base structurelle du capitalisme au Venezuela.

Il y a un rapport avec une autre caractéristique de l’administration Chavez. Chavez a fait des véritables réformes, bien que limitées, sous la forme de ce qu’on appelle les « missions ». Ces missions forment une sorte de « plans sociaux » à large spectre qui lui ont permis d’atténuer les conditions de vie misérables des masses: les subventions à la maternité, pour les chirurgies de la cataracte, pour les consultations de médecins cubains dans les quartiers, pour les logements, contre le chômage, etc.

Cependant, c’est un réformisme de courte portée. Parce que le Venezuela est un pays marqué par le chômage et le travail informel, qui arrive au chiffre choquant de 70% de personnes en situation précaire. Et cette réalité structurelle n’a jamais été modifiée par le leader bolivarien, au contraire, il a fait de cette masse populaire sa base de sustentation.

Voyons maintenant les perspectives qui s’ouvrent à partir de la mort de Chavez. Voici trois points à noter:

1) les perspectives économiques pour le Venezuela,

2) ce qui se passera à partir de maintenant dans le mouvement chaviste et

3) les conséquences de sa mort, en Amérique latine et au-delà.

En ce qui concerne la situation économique au Venezuela, la réalité est que les perspectives ne semblent pas propices à l’optimisme. La détérioration structurelle du pays que Chavez n’a pas réussi à inverser pendant 14 années au pouvoir, se reflète de plusieurs façons. Lors de la récente élection présidentielle, Chavez a dû reconnaître la « mauvaise gestion ». L’inflation se situe autour de 30% dans une économie qui dépend exclusivement des pétrodollars, mais qui doit importer presque tout autre chose.

Après Chavez, le Venezuela continue à importer tout, elle ne produit presque rien d’autre que du pétrole! Les produits de consommation populaires sont souvent rares, il a dû mettre en place les Mercales (marchés de rue) pour assurer l’approvisionnement à bas prix, 80% de ces marchandises sont importées dans un monde où il y a une sorte de montée « structurel » des matières premières, ainsi l’inflation galopante ne doit pas surprendre:

C’est cette situation qui a mené à établir plusieurs  taux de change depuis des années. Le mois dernier le bolivar a été à nouveau dévalué, avec le logique accentuation de la hausse des prix, conséquence de la dévaluation.

Cette règle d’ajustement économique décrété par le vice-président Maduro, signifie une réduction des salaires réels. Elle va sûrement être une source de nouvelles tensions et de crise dans un horizon de rationalisation économique immédiat impopulaire.

À cela s’ajoutent la criminalité endémique qui sévit partout, les problèmes d’infrastructure du pays, révélées par exemple avec les incendies de la pétrochimie, la barbarie des prisons, et bien d’autres maux sociaux comme la énorme crise du logement, etc., liés à l’économie du pays. Le chavisme sans Chavez doit résoudre  tout cela. Il y aura, encore et encore, des situations critiques, des crises récurrents.

Sur cette base économique faible fondée uniquement sur les exportations de pétrole (il y n’a pas de prévisions de baisse des prix à court terme), joue un facteur éminemment politique: l’avenir du chavisme. Chavez avait concentré sur lui l’autorité et l’arbitrage incontestés concernant toutes les relations sociales du pays. Il était une figure « charismatique », il sera très difficile, voire impossible à remplacer. Et cette circonstance s’aggrave par les très faibles bases sociales du pouvoir chaviste. La réalité est que son pouvoir n’était pas renforcé par le soutien des deux classes fondamentales de la société: la bourgeoisie et la classe ouvrière. Leur base sociale est plébéienne, populaire, les larges masses des bidonvilles, il avait aussi un soutien solide de l’appareil d’état et de l’armée.

Ces mêmes circonstances rendent fragile l’appareil du chavisme. Comme on le sait, la bourgeoisie « escualida » dans l’opposition cherche aujourd’hui à imposer Capriles (ce qui est peu probable immédiatement).

La classe ouvrière organique n’a pas eu une relation linéaire avec Chavez non plus. D’une manière elle avait sympathisé avec le leader. Cependant la gestion de ce dernier étant populiste, elle faisait plus de concessions aux pauvres en général, qu’à la classe ouvrière. Chavez avait systématiquement refusé des concessions et une reconnaissance aux travailleurs. Sans oublier, que sous son gouvernement avait continué la forme économique de l’exploitation capitaliste: le travail salarié.

Si sa base de masse était essentiellement populaire mais non ouvrière, son grand point d’appui était constitué par les forces de l’Etat et l’armée, donnant lieu à une sorte de capitalisme d’état du XXIe siècle, qui a copié les actions du nationalisme bourgeois du siècle passé.

Il ne faut jamais oublier que l’appareil d’état et l’armée n’ont pas la « homogénéité » et la stabilité d’une classe sociale organique. Bien au contraire, les deux appareils sont traversés par des contradictions et des tensions politiques et de classe, et l’appareil chaviste ne fait pas exception: c’est l’origine des prédictions à court ou moyen terme, d’instabilité, de conflits et de ruptures au sein du chavisme.

Les analystes voient deux ou trois « clivages » dans ce sens. Le premier a vu le jour au sein du chavisme lui-même. Maduro est à la tête de l’aile qui a dominé jusqu’à présent, mais Diosdado Cabello est le leader de l’autre aile.

S’il n’y a pas beaucoup d’analystes qui expliquent exactement ce qui divise ces deux-là au-delà des ambitions de pouvoir, il est clair à partir de maintenant (qu’ils soient de gauche ou de droite ou tout autre type de variante intermédiaire) les désaccords et bagarres vont apparaître pendant qu’ils jurent unité devant le leader décédé.

Les forces armées sont  une autre source d’instabilité. Elles ont été fidèles à Chavez ces dernières années, mais certainement en son sein il y a des inquiétudes sur l’avenir.

En tout cas, les institutions étatiques sont un facteur de second niveau qui ne pourra jamais résoudre les contradictions sociales qui désormais vont nécessairement émerger et qui seront mises à l’ordre du jour lorsque le gouvernement de Maduro définira sa politique.

Nous devons encore aborder un autre aspect important du décès de Chavez: l’impact régional de sa mort. Il n’y a pas de doute que le gouvernement Chavez avait fait partie de ce cycle de soulèvements régionaux qu’il avait aidé à absorber. Mais les révoltes ne sont pas finies. Ce n’est pas un problème mineur que de savoir quel sera le sens du mouvement politique après sa mort.

Maduro surement va gagner la présidentielle, selon tous les analystes. Cependant, la crise au sein du chavisme pourrait commencer très rapidement: au lendemain de sa victoire électorale, si ce n’est pas avant. Nous insistons, le chavisme devra définir une ligne politique – c’est quelque chose que même Chavez n’avait réussi à faire, compte tenu de la résurgence de sa maladie après sa réélection en octobre.

Il est vrai que le paysage international a beaucoup changé: la crise capitaliste continue, ainsi que le discrédit du néolibéralisme au niveau international, bien que celui-ci continue à donner le ton de l’économie mondiale malgré tout. Les changements qui sont en cours sont plus géopolitiques que structurels.

Mais en tout cas, il est très difficile (sinon impensable) que Maduro puisse avoir la capacité d’arbitrage de Chavez, alors que ce dernier avait été incapable de résoudre l’accumulation des tensions et des contradictions au Venezuela.

Une déstabilisation de Venezuela, évidemment, aurait un impact sur toute la région. Si tel était le cas  cela pourrait signifier un coup qui peut affaiblir ces gouvernements progressistes, ou en tout cas, les plus « extrêmes ».

Ce n’est pas un scénario mécanique: en Argentine, Nestor Kirchner est mort, puis, Cristina a été élue et elle reste au pouvoir. Au Brésil, le PT va à la réélection, dirigé par la main de Dilma Rousseff. La même chose peut être le cas pour Evo Morales en Bolivie. Et en Équateur, Rafael Correa vient d’être réélu.

Mais la mort de Chavez met un point d’interrogation sur les perspectives du « progressisme », en particulier dans les pays où il semble plus « assiégé » par les problèmes croissants, comme dans le cas de l’Argentine.

L’émergence du chavisme des dernières décennies avait recréé le rêve de « socialisme national » dans notre continent. Beaucoup d’anciens dirigeants et militants de tradition marxiste révolutionnaire avaient rejoint les rangs de Chavez et ils ont aidé à contribué à recréer l’idée d’une « grande patrie latino-américaine » et d’une « Amérique à nous », mais sans exproprier le capitalisme et sans la prise du pouvoir par la classe ouvrière.

Ils ont concocté des « transitions » sans ruptures anticapitaliste, la construction du « socialisme ici et maintenant » par les cantines et marchés populaire sans l’expropriation des grands moyens de production.

Leurs formes coopératives, disent-ils, pourrait « anticiper » le socialisme à venir, un « socialisme » qui ne nécessiterait pas la centralité de la classe ouvrière, mais un. sujet « multisectoriel » dont la base seraient les quartiers, les autochtones , les paysans et les grands lieux de travail urbains.

Ils questionnent les fondements du socialisme s « eurocentrique ». En faisant un mauvais éloge à Mariátegui, ils rêvent de la « création héroïque » d’un « socialisme national », qui n’est pas fondé sur les enseignements historiques de la lutte ouvrière et socialiste dans le monde.

Mais la mort de Chavez fait approcher le jour où il faudra faire les comptes de cette adaptation aux limites du chavisme, et des illusions (et du financement) qui ont émergé autour de sa figure et de son mouvement.

A l’heure de la crise probable du chavisme, le marxisme révolutionnaire a pour mission de procéder à un bilan critique du chavisme et de réaffirmer les perspectives stratégiques du socialisme révolutionnaire, et de proposer la tactique de l’unité dans la lutte contre toute tentative de coup d’état qui peut apparaître à l’horizon

Une réponse à “Décès de Chavez: bilan et perspectives”

  1. elisabeth Dit :

    Excellent, blog, lui au moins le camarade chavez a redistribué les richesses de son pays!

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